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Devenir Maman : 8 notions indispensables !

Vous savez bien qu’on aimerait que tout se passe de la façon la plus parfaite, qu’on soit les meilleurs parents du monde et qu’on élève des enfants merveilleux. Du coup on part avec des exigences de malade qui se rajoutent aux exigences que la société nous impose. Ça commence à faire beaucoup ! 

Alors pour lâcher un peu de lest et vous aider à être une mère apaisée, je pourrais vous dire qu’il faut être compréhensive, patiente, cultiver le respect mutuel….Certes, c’est à prendre en compte mais soyons sérieuses, être parent c’est bien plus ardu que ça ! On voudrait bien évidemment être les Maîtres Yoda de la parentalité tout en étant la Bree Van de kamp du logis…

Si vous êtes arrivés à ce stade, ne changez rien !

Mais pour ceux qui sont comme moi et qui sont chaque jour confrontés à la réalité, voici quelques notions bien plus objectives.

1 – Le droit à l’erreur

Malgré toute la bonne volonté que vous allez y mettre, vous allez faire des erreurs. Eh oui. Car c’est impossible de ne pas en faire : il faut juste l’accepter. Même ceux qui donnent l’impression d’être des parents parfaits, passent par là. Faire des erreurs ne va pas définitivement remettre en question le bien-être et le futur de votre enfant. L’important c’est d’essayer d’en limiter la quantité et la taille. N’essayer pas d’être perfectionnistes car vous allez tout droit vers la déception et la frustration.

2 – Faire le tri dans les avis que l’on vous donne

Depuis l’annonce de la grossesse vous recevez un paquet de conseils en tout genre. Que ce soit du corps médical, de votre famille, de vos amis, de vos connaissances et surtout, de personnes dont vous n’avez pas demandé l’avis … Pour ne pas rentrer dans des conflits inutiles, le mieux est d’acquiescer d’un signe de la tête tout en en retenant que les informations qui vous intéressent. Car oui, au milieu de ce flux d’avis incessants et contradictoires, il y en aura qui vous conviendront.

3 – Être dépassée ne veut pas dire qu’on est nulle

Il est important de s’en rappeler quand notre bout de chou pleure et qu’on n’arrive pas à savoir ce qui ne va pas.Pas de panique, vous allez apprendre à le connaitre petit à petit. Parfois vous trouverez les réponses vous-même, parfois grâce au corps médical ou autre. Mais rappelez-vous qu’aucun parent n’a su parler le langage bébé. Et rassurez-vous, un jour il parlera le vôtre et ça sera beaucoup plus simple.

4 – Ne pas se comparer aux autres mères

On a toutes des styles différents et c’est bien ainsi. Ne vous laissez pas avoir par certaines mères qui essayeront de vous faire culpabiliser d’avoir repris le travail, ou inversement, d’être maman au foyer. Ou celles qui se pensent meilleures car elles ont pu accoucher par voix basse sans péridural, ou encore, celles qui ont réussi à allaiter pendant que vous non. Quand on les écoute, on croirait qu’elles participaient à une compétition.Des mamans bienveillantes, il y en a plein. Si vous le pouvez, entourez-vous uniquement de celles-là.

5 – Ne pas comparer notre enfant aux autres

J’avoue que c’est très tentant. Ne serait-ce que comparer le développement de notre enfant aux autres pour détecter d’éventuels problèmes. Grave erreur !! Pourtant on sait bien que chaque enfant se développe à sa vitesse mais dès qu’il s’agit de notre enfant, on a tendance à craindre qu’il ait du retard. Exemple flagrant : quand notre enfant fait ses dents tard ou quand il prend du retard pour marcher. Rappelez-vous qu’on a rarement vu des adultes sans dent ou des adultes à 4 pattes qui ont renoncé à apprendre à marcher. Je sais bien que des pathologies existent mais laissez-lui un peu de temps avant de paniquer.

6 – Avoir des moments de ras le bol ne veut pas dire qu’on est une mère indigne

Devenir parent demande un stock de patience que l’on ne pensait même pas avoir. Si vous avez la chance d’avoir un enfant qui a toujours été une crème, c’est une bonne chose car ça simplifie la vie. Mais il peut y avoir des périodes plus dures que d’autres. Si l’endormissement et les nuits de votre enfant sont difficiles, si l’allaitement n’est pas aussi simple que vous l’espériez, s’il ne veut plus rien manger quand il fait ses dents, etc. Au final, ce qui vous est insupportable, c’est votre impuissance devant la situation et non pas l’enfant lui-même. Là encore, ne restez pas seule dans une situation difficile. Parlez-en à des gens objectifs qui pourront vous aider. Même une femme qui n’a pas eu d’enfant, si c’est quelqu’un de bien et qu’elle sait écouter, cela peut être bénéfique.  

7 – La notion de “Bonne Mère”

Cette fichue notion de “bonne mère”. Et surtout la peur de ne pas en être une. C’est simple, il n’y a qu’une seule définition à cette histoire de “bonne mère”. C’est simplement une mère qui fait de son mieux. Voilà, fin de l’histoire. Malgré votre situation sociale, professionnelle, financière, médicale, psychologique et j’en passe, si vous combinez tout ça et que malgré tout vous essayez de faire de votre mieux pour vous occuper de votre enfant, vous êtes une bonne mère.Et c’est bien évidemment le fait d’essayer qui compte et pas spécialement le fait d’y arriver. Car on ne va pas forcément y arriver. Mais si on a essayé de faire de son mieux avec les contraintes qu’on avait, alors c’est sans regret.

8 – Laisser le père faire à sa façon

Oui je sais, elle est corsée celle-là, alors qu’on sait tout mieux que lui :-p  Sachez que c’est intéressant pour un enfant d’avoir deux styles parentaux différents. Il n’a pas besoin d’avoir deux parents identiques. L’important c’est que vous ayez les mêmes valeurs sur l’éducation des enfants. Comme le fait de ne pas taper un enfant, ou celui de trouver que la politesse c’est important. Et ainsi de suite. Une fois que vous avez vos bases, peu importe si le papa ne fait pas exactement comme vous quand il l’habille ou lui donne à manger ou à l’heure du coucher… Si votre enfant est bien avec lui comme il l’est avec vous, lâchez du lest.Dans ce paragraphe j’ai utilisé le mot “père” pour simplifier l’écriture mais ce mot vaut pour “la deuxième personne qui à le rôle de co-parent”.

Évidemment il y a d’autres notions utiles mais je pense que si on arrive déjà à mettre celles-ci en pratique, on peut s’enlever pas mal d’épines du pied.

Au plaisir !